Nous avons regardé "la chorale du bonheur " de kay Pollak dimanche sur arte et dont l'action se passe dans le nord de la Suède. Un chef d'orchestre célèbre revient dans son village natal pour raison de santé et fonde une chorale. Sa passion ressemble étrangement à la Passion du Christ car il est injustement accusé de manipulation et de débauche. En fait, le travail du chant choral exige une remise en question de chacun et les non-dits crèvent comme des abcès. Il convient alors de laver tout le linge sale de ce petit monde dominé par un pasteur puritain qui considère la sexualité comme un péché. Le chant choral apporte le bonheur mais ce bonheur est douloureux à conquérir.