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 Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Sam 14 Mai - 8:33

LE DIABLE AMOUREUX.

Où ? : À Naples, Venise et en Espagne en passant par la France.

Quand ? : Au XVIII° siècle.

Qui ? : Deux personnages principaux , Alvare, espagnol de 25 ans capitaine aux gardes du roi de Naples et Biondetta jeune femme belle, dévouée et instruite, si séduisante qu’Alvare oublie qu’elle est le Diable qu’il a lui-même invoqué et évoqué.
Autres personnages : Soberano, un Flamand qui initie Alvare aux sciences occultes, Dona Mencia, mère d’Alvare, et le docteur Quabracuernos.
D’autres personnages apparaissent au fil du récit comme Calderon serviteur invisible, Bernardillo l’aide de Soberano, Olympia la maîtresse d’Alvare, la vieille Berthe, le fermier Marcos ou encore les bohémiennes Zoradille et Lélagise.

Quoi ? Une tentation double et dangereuse : tentation charnelle pour la femme, tentation de la magie pour vaincre l’ennui et se mettre en valeur. Alvare vit une aventure palpitante mais dangereuse. Il voudrait y mettre fin mais des contretemps se succèdent et prolongent l’histoire.

Comment est racontée cette histoire ? En trois mouvements, comme dans un concerto : rapide, lent, rapide. Chaque mouvement est divisé en plusieurs étapes. On peut penser aussi aux trois actes d'un opéra car la musique et le chant sont largement présents dans cette histoire.

PREMIERE PARTIE : NAPLES.

1) Alvare s’ennuie dans sa vie de garnison.

Les seules distractions sont les femmes, le jeu, et les soirées autour d’un verre. Un soir la discussion porte sur la Cabale, une science mystérieuse et secrète qui permet de communiquer avec des êtres surnaturels. Les avis sont contradictoires et la discussion devient un charivari. Seul un Flamand nommé Soberano reste calme et observe Alvare. Les deux hommes finissent par se retrouver seuls. Soberano apprécie la sincérité et la franchise d’Alvare et même son ignorance car s’il est ignorant, il peut être instruit et initié au savoir et au pouvoir dont Soberano (ce nom signifie souverain en espagnol et en portugais) lui donne un aperçu : le serviteur invisible Calderon vient allumer la pipe de son maître. C’est décidé : Alvare sera l’élève de Soberano.

2) L’initiation.

Le maître et l’élève ne cessent de se revoir. Alvare passionné devient l’ombre de son maître. La science de Soberano est la religion naturelle qui enseigne à agir selon les principes de la Nature. Alvare veut commander les Esprits de la Nature mais l’apprentissage demande deux ans. C’est trop long pour Alvare qui est prêt à évoquer le Diable et à lui tirer les oreilles. En le voyant si impatient et si déterminé Soberano lui propose son aide pour un premier essai.

3) Dans la grotte.

Alvare attend cet essai avec émotion et précise que « jamais rendez-vous galant ne fut attendu avec autant d’impatience. » Après le dîner, Soberano accompagné de deux hommes un peu louches conduit Alvare vers les ruines de Portici, actuelles ruines de Pompéï non dégagées à l’époque. Alvare médite sur « le pouvoir du temps sur les ouvrages de l’orgueil et de l’industrie des hommes. » Il fait nuit. On marche dans les pierres et les ronces, et l’on arrive enfin dans une grotte. Une bougie permet de distinguer quatre issues et un plafond voûté. Personne ne parle. Soberano trace un cercle et quelques signes sur le sol sableux. Il invite son élève à se placer au milieu, lui indique la formule à réciter suivie du mot Béelzébuth à prononcer trois fois et lui recommande de ne pas sortir du cercle avant la complète réussite de l’expérience car le cercle le protège.
Alvare se retrouve seul.

lecture d’un extrait des pages 58 et 59 relatant l’évocation et l’apparition de la tête de chameau.

Il domine son épouvante et demande au Diable de changer d’apparence. Un épagneul tourne autour du cercle. Alvare pense lui tirer les oreilles comme prévu mais le chien veut lui lécher les pieds. Alvare sort du cercle et tend le pied. L’animal se couche sur le dos. Comme c’est une femelle, Alvare renonce à ce geste et commande une collation et un concert avec harpe.
Le décor de la grotte se transforme comme à l’opéra : murs de marbre jaspé, table, buffet garni, plats de porcelaine et la chienne transformée en page, Biondetto, assure le service. Soberano et ses compagnons reviennent et on mange. Alvare demande à Biondetto d’aller chercher la cantatrice la signora Fiorentina. Elle arrive et chante en s’accompagnant de sa harpe tout en lançant des regards tendres à Alvare qui s’aperçoit que Biondetto et la cantarice sont une seule et même personne. Son récital terminé elle prend congé et déclare qu’elle est attendue à Venise. On boit encore du vin de Chypre dont on abuse un peu et on rentre à la caserne. Biondetto a commandé un équipage luxueux et accompagne Alvare jusqu’à sa chambre.

4) Dans la chambre.

Alvare, satisfait des services de Biondetto veut lui donner son congé. Biondetto refuse en expliquant que c’est impossible : tout le monde a vu que Biondetto était une femme et on ne renvoie pas, seule dans la nuit, surtout si on est un homme d’honneur espagnol, une femme exposée à tous les dangers. Même les courtisanes sont protégées. Elle tombe à genoux et pleure. Alvare accepte. Elle se couche sur une natte,et utilise un manteau du jeune homme en guise de couverture.
Alvare a du mal à s’endormir et revit les événements de la soirée. Il tourne et se retourne dans son lit dont trois planches se fracassent. Biondetta se lève pour le secourir. A la clarté de la lune Alvare aperçoit sa cuisse à travers sa chemise. Biondetta le serre contre elle pour l’aider à se relever mais Alvare la renvoie sur sa natte.

5) Réveil et départ pour Venise.

Biondetta est habillée et coiffe ses très longs cheveux avec ses doigts. Alvare la trouve très belle. De nouveau il veut la congédier. Impossible. Les événements de la grotte où Alvare a invoqué et évoqué le Diable sont contraire à la religion catholique. Le tribunal de l’Inquisition qui pourchasse les hérétiques est à leurs trousses. Il faut fuir le plus vite possible. Biondetta s’occupe de tout : elle lui ordonne de rédiger une lettre expliquant son départ pour une raison majeure ; elle lui prête de l’argent pour payer les dettes, dissimule son visage sous un grand chapeau, commande une voiture et les voilà partis pour Venise. Tout ce qu’elle demande en échange c’est la protection d’alvare qui a récité la formule : « Esprit qui ne t’es lié à un corps que pour moi, et moi seul, j’accepte ton vasselage et t’accorde ma protection. » Le voyage se fait par voie terrestre puis par mer. Alvare ne se rend compte de rien : il dort d’un sommeil étrangement profond.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE.


SECONDE PARTIE : VENISE;

1) La vie facile.

Alvare se retrouve dans un appartement superbe dans une auberge de la place Saint-Marc. Il s‘extasie devant les meubles et le linge. Biondetta est logée à l’autre bout du logement. Comme il veut la rembourser il va à sa banque et là, surprise : sa mère lui a justement envoyé une lettre accompagnée d’une forte somme d’argent. Il revient à l’auberge pour rembourser Biondetta et la trouve occupée à réparer un clavecin. En la voyant si discrète, il se dit qu’il peut bien la garder à son service et qu’il la renverra quand bon lui semblera. Durant une dizaine de jours, Alvare va au carnaval, à l’opéra et dans les salles de jeu. Il gagne, il perd et se retrouve ruiné.

2) De la science des nombres à Olympia.

Alvare est si contrarié que Biondetta en éprouve du chagrin. Elle pleure. Elle va l’aider de nouveau à sortir de ce mauvais pas : elle lui expose une théorie sur la science des nombres et lui enseigne une combinaison lui permettant de gagner. Alvare d’abord effrayé par une « tirade scientifique dans une bouche enfantine » finit par accepter.
Lecture d’un extrait de cette tirade.
Il gagne et rétablit sa fortune. Les pouvoirs de Biondetta l’inquiètent sérieusement. Pourra-t-il et aura-t-il vraiment la force de s’en séparer ? Il se lasse du jeu où il n’y a plus l’attrait du risque, et de tous les divertissements. Pour oublier il s’attache à la courtisane Olympia, envahissante et jalouse. Olympia envoie une lettre menaçante au prétendu Biondetto, ce page aux allures de femme au service de Don Alvare, ce page qui ne sort jamais dans Venise. Olypia est très jalouse et se fait menaçante. Alvare décide de rompre avec Olympia et d’aller vivre sur les rivages de la Brenta. Avant le départ il surprend Biondetta par le trou de la serrure. Elle chante en s’accompagnant au clavecin. Les paroles de la chanson sont tristes : Biondetta se sent abandonnée et souffre de l’indifférence d’Alvare. Elle pleure en chantant. Alvare troublé et fasciné par ce chant décide de hâter le départ sans pourtant oublier le danger de sa décision qui va prolonger l’aventure : « Etre fantastique, dangereuse imposture ! (…) peut-on mieux emprunter les traits de la vérité et de la nature. Que je suis heureux (…) combien j’aurais aidé à me tromper moi-même ! (…) Allons sur la Brenta dès demain ; Allons y ce soir. »
Vite, on trouve une gondole, non sans difficultés car Alvare croit apercevoir Soberano et Bernadillo à ses trousses. Au moment d’embarquer Biondetta est poignardée par des agresseurs masqués. La blessure est grave et peut-être mortelle selon le chirurgien. Alvare est fou d’inquiétude. On parvient à l’apaiser et il s’endort épuisé. Un rêve agite son sommeil une main le pousse dans un précipice. C’est celle de Biondetta. Une autre le retient. C’est celle de sa mère.

3) La convalescence et les révélations.

Biondetta fiévreuse met 21 jours à se rétablir. Alvare pleure souvent à son chevet. Comme il faut panser sa blessure sur la poitrine il n'y a plus aucun doute sur son sexe... Enfin ils partent comme prévu sur les bords de la Brenta. Comme ils sont toujours ensemble, Alvare ose enfin demander à sa compagne qui elle est vraiment. Elle consent alors à lui expliquer pourquoi elle a répondu à son appel et pourquoi elle a décidé de prendre un corps de femme qu’elle ne quittera qu’avec la vie. C’est une Sylphide de haut rang. Elle a choisi Alvare pour son courage exceptionnel et a décidé de quitter son état et la protection des siens pour connaître le bonheur d’aimer et d’être aimée. Elle désire lui transmettre son savoir mais en retour il doit la protéger. Elle n’est femme que depuis six mois et n’a pas de parents.
Lecture d’un extrait pages 92 et 93.
Alvare accepte la proposition mais Biondetta lui demande un abandon absolu. Il est prêt à céder et leurs lèvres vont se joindre mais le chien d’Alvare, un jeune danois, tire Alvare par le manteau. Il s’est échappé. Comme il faut le reconduire à la maison, Alvare ne prononce pas de serment. Biondetta est très déçue. Le lendemain il lui propose le mariage autant par respect pour elle, que pour ne pas contrarier sa mère dont il souhaite le consentement. Biondetta refuse que leur union dépende du consentement d’autrui. Elle préfère l’union libre. Alvare tient bon et développe habilement divers arguments. Elle se met à pleurer. Alvare interrompt la discussion car il doit aller à Venise pour régler, dit-il, le procès contre Olympia.

4) L’Eglise des Franciscains.

A Venise un orage l’oblige à se réfugier dans l’Eglise des Franciscains. Là, un monument représentant une mise au tombeau retient son attention. Il voit le visage de sa mère dans celui de la morte. Bouleversé, il se recueille et s’en remet à la voix de sa « propre prudence » qui lui suggère de ce conseil : « Tu mettras un devoir et un espace considérable entre ta passion et toi ; les événements t’éclaireront. » Il décide de partir immédiatement pour l’Espagne pour revoir sa mère et lui « ouvrir son cœur. » Il écrit une lettre à Biondetta pour l’avertir.

FIN DE LA SECONDE PARTIE.

TROISIEME PARTIE : EN ROUTE POUR L’ESPAGNE

1) Le voyage.

A Turin, Biondetta rejoint Alvare dans une voiture inconfortable. Epuisée par le voyage, elle s’évanouit et Alvare doit la transporter dans une auberge. Elle explique que Bernadillo a fait assiéger la maison de la Brenta par des fantômes et qu’une rumeur l’accuse d’avoir fait enlever un capitaine des gardes du roi de Naples pour le conduire à Venise. Sans personne pour la croire ni la soutenir, elle a eu bien du mal à trouver une mauvaise voiture pour s’enfuir et retrouver Alvare. Elle lui rappelle qu’elle n’a que six mois d’existence et qu’elle ne parvient pas encore à maîtriser ses émotions. On repart mais tout va mal : les orages se succèdent, les chemins sont impraticables et il faut souvent procéder à des réparations. Biondetta en profite pour se faire de plus en plus tendre mais au moment où Alvare va céder à la tentation charnelle une roue se brise et Alvare se tient alors sur ses gardes.

2) Lyon.

Il est décidé de s’y reposer quelques jours. Biondetta suggère d’aller à Paris où elle aidera Alvare à jouer le plus grand rôle.
Lecture d’un extrait .
Alvare ne cède pas et on part pour l’Espagne. De nouveau, tout va mal. Les chemins sont impraticables, les cochers sont ivres et les mulets n’écoutent rien. Malgré tout on arrive en Estramadure à quelques lieues du château de Maravillas. Un nouvel orage plus redoutable que tous les précédents les contraint à s’abriter dans une grange sur un tas de paille. Les coups de tonnerre accompagnés de vent, de pluie et de grêle se répondent comme dans un combat. Biondatta se réfugie dans les bras d’Alvare qui devine ses intentions séductrices et il finit par se fâcher : « Biondetta vous ne savez ce que vous faites. Calmez cette frayeur ; ce tintamarre ne menace ni vous ni moi. » L’orage s’apaise mais il n’est plus possible de continuer la route. Les mulets sont fatigués. Un fermier se propose de les remplacer et de les guider jusqu’au château quand arrive la vieille Berthe, sœur de la nourrice d’Alvare. Les nouvelles qu’elle donne ne sont pas bonnes. Avertie par lettres de la conduite d’Alvare, sa mère se meurt de chagrin et son frère veut le faire arrêter. Biondetta propose de fuir ce nouveau danger mais Alvare veut revoir sa mère et s’expliquer. Il n’a peur que de lui-même : « Je suis, madame, le seul ennemi redoutable pour moi. » Son frère est un homme d’honneur lui aussi et il ne se laissera pas aller à une vengeance aveugle. On repart vers le château mais peu après l’essieu de la voiture se brise.

3) La noce à la ferme de Marcos.

Les deux voyageurs sont en pleine campagne mais aperçoivent une ferme. Le propriétaire est vêtu « d’un pourpoint de satin noir taillé en couleur de feu orné de quelques passements en argent. » Il possède une forge et peut réparer l’essieu mais pas tout de suite car c’est le jour de son mariage et il les invite à participer à la fête. On mange, on chante et on danse au son des guitares. Des gitanes exécutent un fandango sévillan avec leurs castagnettes et leurs tambourins. Biondetta aime la danse et s’amuse. Alvare préfère le calme des ombrages et là il entend deux vieilles bohémiennes parler de lui. Elles en savent beaucoup sur son passé et semblent le mettre en garde contre la jolie femme qui l'accompagne.
Lecture d’un extrait .
Biondetta surgit et oblige son compagnon à revenir danser. Il obéit mais revient aussi vite avec beaucoup d’argent pour en savoir davantage sur son avenir mais Biondetta l’en empêche à nouveau. Après le repas du soir, ils sont conduits à leur chambre.

4) Dans la chambre.

Il n’y a qu’un lit : Biondetta a fait coire qu’ils étaient mariés sans en avertir son compagnon. Elle lui fait une scène à propos des bohémiennes et accable Alvare de reproches qui n’a rien compris. Elle a attendu deux siècles avant de le choisir, lui et lui seul. Pour lui, elle a souffert et souffre encore. Elle pleure. Elle se trouve mal, elle suffoque Il la console. et veut essuyer ses larmes. Cette fois il ne résiste plus car deux bras d'une blancheur impossible à décrire l'étreignent avec douceur et ...

Deux lignes de points de suspension résument l’étreinte amoureuse.

Biondetta se déclare la plus heureuse des femmes et souhaite que son compagnon devienne le roi du monde : « …je l’enivrerai de délices ; je le remplirai de sciences ; je l’élèverai au faîte des grandeurs. Voudras-tu, mon cœur, voudras-tu être la créature la plus privilégiée, te soumettre avec moi les hommes, les éléments, la nature entière ? »
Elle lui révèle d’une voix douce et enchanteresse : « Je suis le Diable, mon cher Alvare, je suis le Diable. » Alvare lui interdit de prononcer ce mot. Elle insiste et lui demande de prononcer le serment de l’abandon absolu : « Mon cher Béelzébuth, je t’adore… » Comme il est paralysé par la peur elle poursuit son propos.
Lecture de ce propos. Terrorisé, Alvare se cache sous le lit.

5) Réveil et dénouement.

Alvare est réveillé par Marcos qui lui tire le bras et lui apprend qu’il a dormi 14 heures et que Madame est déjà en route à dos de mule. Elle payé les frais de réparation de la voiture. Alvare cherche le filet dont Biondetta a enveloppé ses cheveux mais ne le trouve pas. Par contre il retrouve sa cadenette (mèche de cheveux portée par les soldats de l’époque) Il part pour le château de sa mère et s’informe en cours de route si une dame à dos de mule ne l’attend pas. Non, elle a continué son chemin.
Arrivé au château familal Alvare est accueilli par les cris de joie de sa mère, debout sur le balcon. Elle va bien et lui annonce une bonne nouvelle : il est nommé colonel du régiment de son frère et nommé par le roi à une vice-royauté dans les Indes.
Il relate dans les moindres détails toutes les péripéties de son aventure et sa mère lui apprend :
- qu’elle ne lui a jamais écrit ni envoyé d’argent à Venise,
- la vieille Berthe est clouée au lit par une infirmité,
- la ferme n’existe pas,
- le conducteur de la voiture qui était à la noce et vient de ramener Alvare est reparti sans demander son salaire.
Dona Mencia fait appel au docteur Quabracuernos, docteur en démonologie afin qu’il donne son avis. Alvare a été séduit par le Diable qui a eu recours à toutes les ruses possibles pour entretenir la confusion dans son esprit. Fort heureusement Alvare est délivré de son ennemi : « Il n’a pas réussi à vous corrompre ; vos intentions, vos remords vous ont préservé… » La barrière d’un cloître n’est pas celle qui convient à Alvare car sa vocation n’est pas décidée. Si l’épouse choisie par sa mère est pourvue de grâces et de talents célestes, il ne sera plus jamais tenté par le Diable.
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Marie-Ange
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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Dim 15 Mai - 19:20

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Mer 17 Aoû - 8:06

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Jacques cazotte. Exposition itinérante.   Mer 17 Aoû - 8:17



Cette exposition facilement transportable se compose de 14 panneaux sur support souple s'enroulant comme un écran de cinéma. Elle est destinée à circuler pour une durée de 2 ans dans le département de la Marne. Se renseigner auprès du Conseil Général de la Marne.
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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Jeu 8 Mar - 11:25

J'ai commencé à lire cette histoire, j'en suis disons au 2 de la seconde partie.
La femme est peut-être le diable, mais quelque part, je dirais que si Alvare doit payer les services de l'esprit qu'il a invoqué, c'est plutôt normal, mais je le trouve très ingrat jusque-là : il lui dit qu'elle est là pour lui obéïr, lui donner ce qu'il veut, pas un merci et il voudrait qu'elle s'en aille quand il l'a décidé. Il s'embête pas quoi... ou alors n'ai-je pas tout compris ?

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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Jeu 8 Mar - 11:54

je n'ai pas lu ce livre, je n'ai comme indications relatives à l'histoire que ce que vous écrivez plus haut. Je trouve que vous en dites quand même beaucoup...

Faut-il s'étonner, que cet Alvare, qui paye les services d'un esprit, demande à ce qu'il soit obéi..? l'esprit est d'accord d'être à son service, reçoit des indemnités pour le job qu'il accomplit !

Non..?

Après, ce qu'ils advient des protagonistes de l'histoire, je ne sais pas, je ne connais pas l'histoire.

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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Jeu 8 Mar - 18:43

Non, justement, dans ce que j'avais lu au moment de mon post, j'ai était un peu plus loin ensuite, il ne payait rien, pour lui l'esprit devait obéïr, point barre.
Ensuite, il bascule et devient même plutôt lèche botte tant il est au petit soin... s'il est indiqué dans les pages que j'ai déjà lu que l'esprit est le diable, j'ai zappé ce passage, mais comme Hélène connaît bien, je dirais donc puisque c'est le diable, Alvare, là où j'en suis, vient de se faire bien avoir.... en même temps, diable ou pas, c'est un juste retour des choses vu comment il se comportait avant.
Je sais que Biondetta a dit qu'elle était Sylphide mais de moindre importance. Forcément, le Diable ne va pas dire la vérité, mais c'est pour dire que jusque-là, je ne la voit pas totu à fait comme un Diable.... bien qu'il soit question qu'Alvare ai eu l'audace de vouloir appeler le Diable et pas un autre esprit, se trovuant tellement malîn, tellement fort qu'il ai pensé ne plus avoir besoin des conseils de ceux qui voulaient lui enseigner comment agir avec des esprits.

Bon, j'avoue aussi que le langage du livre, il y a longtemps que je ne le pratique plus - je ne l'ai jamais parlé, mais il y a longtemps, j'ai du lire des livres écrits comme ça, mais cela fait longtemps et du fait je n'y suis plus habituée et peut-être que je ne comprends pas tout - même si je pense comprendre.

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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Jeu 8 Mar - 20:30

ho lala...quel travail, le résumé d'Hélène...

je dois dire qu'aujourd'hui, je me suis intéressée à ce texte, et suis allée ici et là puiser des infos ! j'ai même découvert un site, Pitbook, sur lequel "le diable amoureux" est offert gratuitement à la lecture dans son intégralité ! je n'ai pas tout lu, pas eu le temps, mais je le ferai!

après quoi, nous pourrons parler d'égales à égales de ce texte ! pour l'instant, je ne peux pas, je n'ai pas tout lu, donc pas tout repéré ni analysé...mais merci encore à Hélène!
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Marie-Ange
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MessageSujet: Re: Le Diable amoureux de Jacques Cazotte.   Ven 9 Mar - 11:42

Il est aussi téléchargeable gratuitement sur le site La bibliothèque électronique du Québec, c'est là que je l'ai pris pour mon lecteur de livres électronique.

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