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  Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Sam 20 Juil - 20:38

Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.

Un ouvrage publié en 1923 aux éditions Mercure de France et ayant pour titre La vie des bêtes, rassemble des études et des nouvelles suivies de Lebrac bûcheron, suite inachevée de La guerre des boutons, Louis Pergaud ayant été porté disparu lors de la première guerre mondiale.

La première des études s’intitule : La Fontaine et la psychologie animale. Au fil de 17 pages, Louis Pergaud démontre avec humour et sagacité que «  la légende d’un La Fontaine psychologue raffiné et scrupuleux observateur des bêtes » ne repose sur aucune base solide.
La Fontaine dans sa dédicace au dauphin déclare d’ailleurs qu’il s’inspire des fables d’Esope : «  Je chante les héros dont Esope est le père » et indique sans ambiguïté le but qu’il poursuit : «  Je me sers d’animaux pour instruire les hommes. »                                                                                                                    Pergaud souligne que La Fontaine « n’a vu le caractère des animaux que dans la convention créée avant lui et en dehors de lui par ses maîtres de dilection : Esope surtout, Phèdre qu’il n’a fait souvent que traduire purement et simplement, et les auteurs divers du Roman de Renart et des fabliaux du Moyen-Age. Or, pour savoir si La Fontaine a fait des animaux une psychologie exacte, il faudrait déterminer si Esope ou les auteurs des fabliaux, qui furent eux-mêmes plus ou moins des admirateurs d’Esope, observèrent les bêtes. Il n’en est rien. ( …) Les animaux de La Fontaine sont ceux d’Esope, ceux-là qui enseignaient la raison aux hommes. Ils agissent donc comme des hommes, souvent pleins de raison et d’esprit comme le Phrygien dont ils concrétisent les idées et les sentiments, les haines et les ruses.Les animaux de La Fontaine sont les fils spirituels d’Esope mais ils se sont adaptés au siècle et ont parlé la langue de La Fontaine. C’est quelque chose ! »

A cette reconnaissance du talent du fabuliste, Pergaud ajoute une précision importante : «  Au reste, il serait injuste de conclure que La Fontaine ne connaissait rien des animaux et de la nature : il les a vus quelquefois, il les a devinés ; il ne les a pas observés. Il les a vus à travers les apologues d’Esope, il les a devinés à travers son imagination et ses rêves de poète, mais ce serait, je crois, le calomnier, que de vouloir affirmer que ce rêveur, ce fantaisiste charmant qui fut souvent un misanthrope cruel, ait pu se plier à des disciplines aussi sévères que celles auxquelles s’assujettissent les naturalistes et les entomologistes. (…)        Pourtant s’il a vu quelquefois réellement, d’autres fois il a cru voir et souvent aussi, ce qui n’est pas plus grave, il n’a ni vu ni cherché à voir et narre pourtant comme s’il avait réellement observé. »
Pergaud s’attache donc à défendre la vérité littéraire de la fable, riche d’enseignement tout en la distinguant d’une réalité scientifique radicalement différente. Il s’appuie alors sur trois fables connues :                                 La cigale et la fourmi, Le coche et la mouche et Le chien qui lâche sa proie pour l’ombre.

La cigale de La cigale et la fourmi n’est pas vraiment conforme à la réalité.
« Ah ! Il y aurait beaucoup à dire sur le chant chez les bêtes. Enfin, on peut admettre que le bruit aigu des membranes situées sous le ventre est une manifestation de joie.
Pas un seul petit morceau                                                                                                              De mouche ou de vermisseau
                                                                                                                                                        ce qui laisserait croire que la cigale se nourrit de vermisseaux et de mouches et ce serait lui supposer un bon estomac. »

Dans Le coche et la mouche, il n’y a qu’une seule mouche qui excite l’animal sans l’aider. Elle est là pour illustrer agréablement la thèse défendue par le fabuliste dans la morale finale. Dans la réalité, les mouches qui importunent les chevaux sont nombreuses et obéissent à l’instinct de conservation et de reproduction : pomper le sang et agglutiner les œufs aux endroits de la peau que lèche l’animal. Les larves seront avalées iront se fixer dans l’estomac, se nourriront, se décrocheront et seront évacuées avec les excréments et donner naissance à de nouveaux insectes ailés qi iront à leur tour importuner les chevaux.

Enfin dans Le chien qui lâche sa proie pour l’ombre, Louis Pergaud, chasseur d’expérience et observateur des chiens dont témoigne Le Roman de Miraut, démontre que  le chien ne se comporte pas du tout comme celui de la fable.
Chacun se trompe ici-bas :
               On voit courir après l'ombre
               Tant de fous qu'on n'en sait pas
               La plupart du temps le nombre.
Au chien dont parle Ésope il faut les renvoyer.

Ce chien, voyant sa proie en l'eau représentée,
La quitta pour l'image, et pensa se noyer.
La rivière devint tout d'un coup agitée;
       A toute peine il regagna les bords,
           Et n'eut ni l'ombre ni le corps.
« …un chien, même tout jeune, sait ce que sait que l’eau et ne lâche dans aucun liquide la proie qui a conquise. D’abord un chien portant une proie à sa gueule a nettement le sentiment d’une victoire : il dresse la tête sans rien voir au-delà va chercher un endroit paisible pour la manger à son aise. Il ne s’arrêtera donc pas au bord de l’eau. En second lieu, ce qui est presque impossible, même s’il est distrait de sa besogne par une apparition fortuite dans un miroir, il ne se dessaisira pas de sa proie avant de s’être préalablement assuré qu’elle est en sûreté. Il aurait dû savoir aussi que l’odorat étant le meilleur sens du chien, c’est à son nez d’abord avant ses yeux que le chien se fie et qu’il aurait avant de lâcher sa proie flairé l’image qu’il voyait dans l’onde, car si l’on présente un miroir à un chien, il contemplera plus avec son nez qu’avec ses yeux ; il viendra flairer la glace, puis, ne humant rien, après s’être heurté le museau contre le verre, tournera derrière pour compléter une observation sur laquelle, on peut en être sûr, son opinion est déjà faite.                               Enfin, si le chien avait voulu posséder la proie que reflétait la rivière, il aurait commencé par dévorer gloutonnement celle qu’il tenait dans sa gueule pour se jeter sur l’autre ensuite. »

Louis Pergaud explique ensuite que le siècle de Molière, Racine, Boileau, Descartes et Mallebranche - ces deux derniers étant convaincus que l’animal ne ressentaient aucune douleur- « n’eut pas dans la sphère académique et officielle dont il faisait partie, le sentiment de la nature. Il fut un siècle d’analyse et La Fontaine, tout comme Racine et Molière et La Bruyère fut un psychologue humain et peignit les hommes sous la forme allégorique plus plus adéquate à son génie ; Une étude de la psychologie animale eût été absolument contraire au but qu’il se proposait. (…) il aurait eu de la peine d’ailleurs à faire entendre aux courtisans et aux rois les dures vérités qu’il faisait passer sur le dos du lion, du tigre, de l’ours ou de quelque autre puissance, il préféra calomnier les bêtes pour médire des hommes en toute tranquillité. »
Et Louis Pergaud conclut : « Il y a dans La Fontaine beaucoup de jolies observations, le plus souvent ciselées en expressions lapidaires dont quelques-unes déjà sont devenues populaires et courantes.                                                                                                   Je laisse à quelque savant érudit le soin de les séparer du reste. Ce sera un travail délicieux à faire, car je n’imagine pas qu’on puisse supposer que j’aie voulu ici le moins du monde attaquer la fontaine. Dépouillé de sa perruque de bonhomme et de sa défroque de naturaliste, il reste ce qu’il était : un poète. »
Louis Pergaud nous invite donc à relire La Fontaine en nous défiant des idées reçues sur les animaux qu’il connaissait si bien. Son œuvre en témoigne. Relisons donc par exemple, Le Roman de Miraut, chien de chasse, La revanche du corbeau, De Goupil à Margot ou La vie des bêtes, bien sûr…
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Marie-Ange
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 6:07

Je n'ai jamais pensé que les fables de La Fontaine étaient sensées montrer la psychologie animale. Pour moi, c'est comme La planète des singes, les mauvais côtés humains montrés à travers les animaux.

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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 12:00

Tu sais, l'avis d'un auteur sur l'oeuvre d'un autre auteur, décédé de surcroît, est une chose fragile.

J'ai vu hier une rediffusion de "On n'est pas couché" dans laquelle Aymeric Caron (la nullité au service du journalisme) nous donnait son (pitoyable) avis sur un ouvrage de Michel Onfray sur Sade.
Je ne connais pas l'oeuvre, contestée, de Michel Onfray, mais je sais ce que je pense d'Aymeric Caron et ça ne lui ferait pas plaisir Twisted Evil 
Donc, quand je vois un personnage tel que lui s'en prendre à quelqu'un, j'ai tendance à croire l'autre ^^

Bref, tout ceci pour dire qu'il est facile de dire qu'untel à voulu dire ceci ou cela, mais que ce n'est pas forcément la réalité Wink

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 12:12

Justement, Pergaud , admirateur de La Fontaine parce qu'il a repris les fables des anciens en accomplissant un énorme travail stylistique pour critiquer habilement la monarchie absolue et les mœurs de son époque, s'insurge contre les critiques du XVII° et ceux du début du XX° qui ont qualifié La Fontaine de spécialiste de la psychologie animale en restant enfermés dans les salons ou les cabinets.
Je n'ai pas recopié les 17 pages de l'étude de Pergaud consacrée à La Fontaine mais Pergaud précise, dans d'autres études de l'ouvrage La vie des bêtes, qu'il avait apprécié La Fontaine quand il avait l'âge de Lebrac tout en ayant compris que le fabuliste ne prétendait pas s'y connaître en psychologie animale puisque le but poursuivi en se retranchant derrière les animaux était tout autre. Nous avons évoqué dernièrement Les animaux malades de la peste. C'est tout de même une attaque de l'injustice dont sont victimes ceux qui n'ont rien fait de mal finalement mais épargne les puissants qui en font beaucoup plus. A l'époque de la monarchie absolue, c'était tout de même osé, voire imprudent, mais comme cela se passe chez les animaux, et que c'est agréablement raconté et mis en scène, la vérité toute nue passe allégrement sur le dos des animaux qui sont ainsi catalogués. Ça marche et ça dure. Et La fontaine passe pour un connaisseur des animaux.
Pergaud, homme de la campagne et initié à la chasse dès l'enfance était bien placé pour se rendre compte que tout ceci ne tient pas la route. Il n'est pas tendre du tout avec les critiques de son temps qui ne font que répéter tout ce qui a été dit sur les animaux et sur La Fontaine.
Admirateur des observations ciselées et des formules lapidaires du fabuliste,il suggère à quelque savant érudit de se consacrer à un travail délicieux consistant à les séparer du reste.
Peut-être avait-il envie d'effectuer ce travail ? La guerre est arrivée et nous n'en saurons pas plus.
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 14:50

Ce n'était pas une critique contre Pergaud  que que je n'ai pas lu et je ne connais pas Wink
C'était juste une réaction générale à la remarque de MA et une appréciation envers certains "avis autorisés" qui devraient surtout être autorisé à se taire ^^
(Merci Coluche ave)

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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 16:58

Donc tu es de l'avis de Pergaud et de MA et moi.  Il y a des critiques qui se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.
Voici une édition électronique présentant des extraits si cela t'intéresse.

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=drame%20dans%20la%20haie%20pergaud&source=web&cd=7&cad=rja&ved=0CFAQFjAG&url=http%3A%2F%2Fwww.youscribe.com%2Fcatalogue%2Flivres%2Flitterature%2Fpergaud-la-vie-des-betes-357197&ei=JRLsUbuBKpOm0wXH4IGADg&usg=AFQjCNEQQtLWMngqfX-50dVAqhisFMAjDg

Pergaud est l'auteur de cette phrase célèbre qui devrait te séduire et que j'ai peut-être déjà citée :" Les poules étaient sorties dès qu'on avait ouvert la porte." A l'épreuve de dictée au certificat d'études primaires, on raconte qu'un candidat avait orthographié autrement. Ah, je me souviens, c'est Tonax qui en a parlé un jour.
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Dim 21 Juil - 23:52

En effet on l'a déjà citée, mais c'est un plaisir de la relire ^^

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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Lun 22 Juil - 0:27

Oui, des cons avaient ouvert la porte.
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Charpentier Hélène



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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Lun 22 Juil - 6:33

Ah, Tonax est en forme et revit dans la fraîcheur de la nuit !
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Lun 22 Juil - 6:40

D'autant plus qu'il y avait eu un bel orage hier soir. Je crois bien que c'était la première pluie du mois de juillet et je n'osais y croire. Avec l'orage il a fait sombre dès 20h et c'est resté sombre jusqu'à la tombée de la nuit.
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Lun 22 Juil - 8:49

et après c'est devenu clair ? clown 

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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Lun 22 Juil - 23:08

Oui, car c'est la pleine lune.
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MessageSujet: Re: Louis Pergaud, lecteur de La Fontaine.   Mar 23 Juil - 10:42

Razz

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