Un p'tit coin tranquil'

S'amuser, s'informer, échanger, se détendre, sont les maître-mots en ces lieux
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 L'histoire sans fin.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
tib

avatar

Nombre de messages : 987
Date d'inscription : 20/04/2007

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 8:23

ça ce bouscule au portillon scus moi lulu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lulu



Nombre de messages : 860
Date d'inscription : 05/12/2006

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 9:23

Pas de panique on arrange ça, t'vas voir.

m'enfin on aura tous compris que tu as voulu échapper à ce qu'il doit découvrir avec stupeur.

affraid


Dernière édition par le Dim 13 Mai - 9:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lulu



Nombre de messages : 860
Date d'inscription : 05/12/2006

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 9:25

Cette première phrase est là pour commencer un récit sans fin.
Celle-ci pour le continuer...
Et comme on a aucune idée de quoi on va parler, ça promet.
Mais baste ! Lançons nous donc dans ce récit palpitant qui commence un jeudi sans soleil.
A ce jour j'ai connu environ 2650 jeudi dont une bonne part ensoleillés ou non, mais celui-là fut un jour exceptionnel.
Pour la première fois, le jardinier du petit square parisien que je fréquente fréquemment m'a avouée que j'étais son rayon de soleil!!!
J'en ai rougi ; j'étais plus rouge encore que la rose de Lulu.
Seuls mes yeux ont pu le remercier...
Et voilà comment une rose sans nom, éclose dans mon jardin de parents-boutureurs inconnus s'est retrouvée dans cette histoire qu'il va bien falloir écrire un jour.
Mettons-nous donc en route, amis, sinon demain, nous n'aurons pasencore commencé
n'ayant pas de quoi m'offrir un rosbeef purée, je débarquais, sans barque ni quai, dans ce jardin de roses bleues dont l'étrange pet du jardinier me souriait de toutes ses boutures, ça sent le piège, me dis-je en catimini, car je parlais cette langue
Je ? Mais qui suis-je d'ailleurs ? et nous ? qui sommes-nous ?
Naaaaaaaaan
J'rigole...
Les questions existentielles très peu pour moi.
Je voulais juste vous faire peur
Donc, reprens-je, je m'avance dans ce parterre (bien oui, au plafond ça tient mal) de roses bleues.
Horreur !! J'avais rasion ! C'est une pière et me voici dedans...
Et voici comment le héros non encore désigné de cette histoire découvre que s'est subrepticement et en catimini introduit un espion germain. Kasskapoint avait été formé à la schoukoutschule (schüle ?) mais dans les moments d'intense excitation, son accent originel reprenait le dessus.
un, deux!!ya!!!!!!
Peut-être le héros non encore nommé, fut-il dans une autre vie roi, ce qui expliquerait qu'il parle parfois de lui en utilisant le "nous" royal ; aujourd'hui, de condition modeste - à moins qu'il ne nous cache sa vrai nature, ; espion peut-être qui se doit de brouiller les pistes - il parle aujourd'hui de lui à la première personne du singulier, comme n'importe quel quidam.
Voici comment naquirent mes soupçons sur l'infâme Kaskapoint, un jour que, pour les besoins de la cause, je dînais à la soupe populaire. On m'y servi un steck haché et des coquillettes sauce tomate mais même pas de soupe.
qu'importe la soupe pourvu qu'on ai la peche gronda notre zero d'une voix sans issu tout en s'épluchant une prune, le cas kaskapointe doit etre kaskaputé illico (hugh répondit l'écho)
Le temps était bien fini des rogatons qui venaient de l'assiette de l'empereur. Zola ne fait plus recette ; mais notre espion entendant des voix derrière une porte la poussa prudemment et découvrit avec stupeur...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sopalin

avatar

Nombre de messages : 450
Date d'inscription : 06/12/2006

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 10:23

Cette première phrase est là pour commencer un récit sans fin.
Celle-ci pour le continuer...
Et comme on a aucune idée de quoi on va parler, ça promet.
Mais baste ! Lançons nous donc dans ce récit palpitant qui commence un jeudi sans soleil.
A ce jour j'ai connu environ 2650 jeudi dont une bonne part ensoleillés ou non, mais celui-là fut un jour exceptionnel.
Pour la première fois, le jardinier du petit square parisien que je fréquente fréquemment m'a avouée que j'étais son rayon de soleil!!!
J'en ai rougi ; j'étais plus rouge encore que la rose de Lulu.
Seuls mes yeux ont pu le remercier...
Et voilà comment une rose sans nom, éclose dans mon jardin de parents-boutureurs inconnus s'est retrouvée dans cette histoire qu'il va bien falloir écrire un jour.
Mettons-nous donc en route, amis, sinon demain, nous n'aurons pasencore commencé
n'ayant pas de quoi m'offrir un rosbeef purée, je débarquais, sans barque ni quai, dans ce jardin de roses bleues dont l'étrange pet du jardinier me souriait de toutes ses boutures, ça sent le piège, me dis-je en catimini, car je parlais cette langue
Je ? Mais qui suis-je d'ailleurs ? et nous ? qui sommes-nous ?
Naaaaaaaaan
J'rigole...
Les questions existentielles très peu pour moi.
Je voulais juste vous faire peur
Donc, reprens-je, je m'avance dans ce parterre (bien oui, au plafond ça tient mal) de roses bleues.
Horreur !! J'avais rasion ! C'est une pière et me voici dedans...
Et voici comment le héros non encore désigné de cette histoire découvre que s'est subrepticement et en catimini introduit un espion germain. Kasskapoint avait été formé à la schoukoutschule (schüle ?) mais dans les moments d'intense excitation, son accent originel reprenait le dessus.
un, deux!!ya!!!!!!
Peut-être le héros non encore nommé, fut-il dans une autre vie roi, ce qui expliquerait qu'il parle parfois de lui en utilisant le "nous" royal ; aujourd'hui, de condition modeste - à moins qu'il ne nous cache sa vrai nature, ; espion peut-être qui se doit de brouiller les pistes - il parle aujourd'hui de lui à la première personne du singulier, comme n'importe quel quidam.
Voici comment naquirent mes soupçons sur l'infâme Kaskapoint, un jour que, pour les besoins de la cause, je dînais à la soupe populaire. On m'y servi un steck haché et des coquillettes sauce tomate mais même pas de soupe.
qu'importe la soupe pourvu qu'on ai la peche gronda notre zero d'une voix sans issu tout en s'épluchant une prune, le cas kaskapointe doit etre kaskaputé illico (hugh répondit l'écho)
Le temps était bien fini des rogatons qui venaient de l'assiette de l'empereur. Zola ne fait plus recette ; mais notre espion entendant des voix derrière une porte la poussa prudemment et découvrit avec stupeur...
deux personnages en pleine conversation dans les cuisines. L’un dégustait une tartine à la terrine de hérisson en buvant une bière. « Seul un Allemand est capable d’une telle faute de goût » se dit-il aussitôt. Mais que fait un Allemand déguisé en chef, dans les cuisines de la soupe populaire ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lulu



Nombre de messages : 860
Date d'inscription : 05/12/2006

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 10:37

Cette première phrase est là pour commencer un récit sans fin.
Celle-ci pour le continuer...
Et comme on a aucune idée de quoi on va parler, ça promet.
Mais baste ! Lançons nous donc dans ce récit palpitant qui commence un jeudi sans soleil.
A ce jour j'ai connu environ 2650 jeudi dont une bonne part ensoleillés ou non, mais celui-là fut un jour exceptionnel.
Pour la première fois, le jardinier du petit square parisien que je fréquente fréquemment m'a avouée que j'étais son rayon de soleil!!!
J'en ai rougi ; j'étais plus rouge encore que la rose de Lulu.
Seuls mes yeux ont pu le remercier...
Et voilà comment une rose sans nom, éclose dans mon jardin de parents-boutureurs inconnus s'est retrouvée dans cette histoire qu'il va bien falloir écrire un jour.
Mettons-nous donc en route, amis, sinon demain, nous n'aurons pasencore commencé
n'ayant pas de quoi m'offrir un rosbeef purée, je débarquais, sans barque ni quai, dans ce jardin de roses bleues dont l'étrange pet du jardinier me souriait de toutes ses boutures, ça sent le piège, me dis-je en catimini, car je parlais cette langue
Je ? Mais qui suis-je d'ailleurs ? et nous ? qui sommes-nous ?
Naaaaaaaaan
J'rigole...
Les questions existentielles très peu pour moi.
Je voulais juste vous faire peur
Donc, reprens-je, je m'avance dans ce parterre (bien oui, au plafond ça tient mal) de roses bleues.
Horreur !! J'avais rasion ! C'est une pière et me voici dedans...
Et voici comment le héros non encore désigné de cette histoire découvre que s'est subrepticement et en catimini introduit un espion germain. Kasskapoint avait été formé à la schoukoutschule (schüle ?) mais dans les moments d'intense excitation, son accent originel reprenait le dessus.
un, deux!!ya!!!!!!
Peut-être le héros non encore nommé, fut-il dans une autre vie roi, ce qui expliquerait qu'il parle parfois de lui en utilisant le "nous" royal ; aujourd'hui, de condition modeste - à moins qu'il ne nous cache sa vrai nature, ; espion peut-être qui se doit de brouiller les pistes - il parle aujourd'hui de lui à la première personne du singulier, comme n'importe quel quidam.
Voici comment naquirent mes soupçons sur l'infâme Kaskapoint, un jour que, pour les besoins de la cause, je dînais à la soupe populaire. On m'y servi un steck haché et des coquillettes sauce tomate mais même pas de soupe.
qu'importe la soupe pourvu qu'on ai la peche gronda notre zero d'une voix sans issu tout en s'épluchant une prune, le cas kaskapointe doit etre kaskaputé illico (hugh répondit l'écho)
Le temps était bien fini des rogatons qui venaient de l'assiette de l'empereur. Zola ne fait plus recette ; mais notre espion entendant des voix derrière une porte la poussa prudemment et découvrit avec stupeur... deux personnages en pleine conversation dans les cuisines. L’un dégustait une tartine à la terrine de hérisson en buvant une bière. « Seul un Allemand est capable d’une telle faute de goût » se dit-il aussitôt. Mais que fait un Allemand déguisé en chef, dans les cuisines de la soupe populaire ?
Kassakapoint ne décolérait pas de trouver un compatriote déguisé. Serait-ce cette vieille mission dont on n'avait jamais retrouvé l'ordre signé du ministre ? Sans l'ordre, contrordre impossible, point de fin de mission. Dix ans qu'il essayait de soutirer aux maudits français la recette du si délicieux et sophistiqué nezd'boeuvinaigrette.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
la blonde

avatar

Féminin
Nombre de messages : 1294
Date d'inscription : 13/12/2006

MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   Dim 13 Mai - 16:01

Cette première phrase est là pour commencer un récit sans fin.
Celle-ci pour le continuer...
Et comme on a aucune idée de quoi on va parler, ça promet.
Mais baste ! Lançons nous donc dans ce récit palpitant qui commence un jeudi sans soleil.
A ce jour j'ai connu environ 2650 jeudi dont une bonne part ensoleillés ou non, mais celui-là fut un jour exceptionnel.
Pour la première fois, le jardinier du petit square parisien que je fréquente fréquemment m'a avouée que j'étais son rayon de soleil!!!
J'en ai rougi ; j'étais plus rouge encore que la rose de Lulu.
Seuls mes yeux ont pu le remercier...
Et voilà comment une rose sans nom, éclose dans mon jardin de parents-boutureurs inconnus s'est retrouvée dans cette histoire qu'il va bien falloir écrire un jour.
Mettons-nous donc en route, amis, sinon demain, nous n'aurons pasencore commencé
n'ayant pas de quoi m'offrir un rosbeef purée, je débarquais, sans barque ni quai, dans ce jardin de roses bleues dont l'étrange pet du jardinier me souriait de toutes ses boutures, ça sent le piège, me dis-je en catimini, car je parlais cette langue
Je ? Mais qui suis-je d'ailleurs ? et nous ? qui sommes-nous ?
Naaaaaaaaan
J'rigole...
Les questions existentielles très peu pour moi.
Je voulais juste vous faire peur
Donc, reprens-je, je m'avance dans ce parterre (bien oui, au plafond ça tient mal) de roses bleues.
Horreur !! J'avais rasion ! C'est une pière et me voici dedans...
Et voici comment le héros non encore désigné de cette histoire découvre que s'est subrepticement et en catimini introduit un espion germain. Kasskapoint avait été formé à la schoukoutschule (schüle ?) mais dans les moments d'intense excitation, son accent originel reprenait le dessus.
un, deux!!ya!!!!!!
Peut-être le héros non encore nommé, fut-il dans une autre vie roi, ce qui expliquerait qu'il parle parfois de lui en utilisant le "nous" royal ; aujourd'hui, de condition modeste - à moins qu'il ne nous cache sa vrai nature, ; espion peut-être qui se doit de brouiller les pistes - il parle aujourd'hui de lui à la première personne du singulier, comme n'importe quel quidam.
Voici comment naquirent mes soupçons sur l'infâme Kaskapoint, un jour que, pour les besoins de la cause, je dînais à la soupe populaire. On m'y servi un steck haché et des coquillettes sauce tomate mais même pas de soupe.
qu'importe la soupe pourvu qu'on ai la peche gronda notre zero d'une voix sans issu tout en s'épluchant une prune, le cas kaskapointe doit etre kaskaputé illico (hugh répondit l'écho)
Le temps était bien fini des rogatons qui venaient de l'assiette de l'empereur. Zola ne fait plus recette ; mais notre espion entendant des voix derrière une porte la poussa prudemment et découvrit avec stupeur... deux personnages en pleine conversation dans les cuisines. L’un dégustait une tartine à la terrine de hérisson en buvant une bière. « Seul un Allemand est capable d’une telle faute de goût » se dit-il aussitôt. Mais que fait un Allemand déguisé en chef, dans les cuisines de la soupe populaire ?
Kassakapoint ne décolérait pas de trouver un compatriote déguisé. Serait-ce cette vieille mission dont on n'avait jamais retrouvé l'ordre signé du ministre ? Sans l'ordre, contrordre impossible, point de fin de mission. Dix ans qu'il essayait de soutirer aux maudits français la recette du si délicieux et sophistiqué nezd'boeuvinaigrette.

ce doit être un morpion parmi les morpions!!! je vais te l'envoyer sur la péniche à défaut de lui donner une tente à côté du canal avec une bonne soupe de rutabagas et saucisses
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: L'histoire sans fin.   

Revenir en haut Aller en bas
 
L'histoire sans fin.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» L'histoire sans fin.
» Histoire sans fin (nouveau jeu)
» Harmonium
» Répliques cultes dans les films
» Willow

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Un p'tit coin tranquil' :: Coin bistrot :: Billard-
Sauter vers: